W. Tibbals Revolving Firearms Patent

Posted on September 24th, 2019

One of the most famous American ammunition manufacturers was William Tibbals. William Tibbals was the partner in the company, Crittenden & Tibbals, who supplied mostof the rimfire ammunition during the American Civil War.

Part of what made Crittenden & Tibbals so successful was their early relationship with firearms manufacturers such as Smith & Wesson. Crittenden & Tibbals made some of the earliest rimfire cartridges for Smith & Wesson, Bacon, Spencer and others. I am sure that within their relationship with Smith & Wesson they were well aware with the issues of many people trying to circumvent or infringe on the Rollin White patent that Smith & Wesson had an exclusive license to use; especially since some of their main customers were some of the infringing companies.

The Rollin White patent was actually a fairly ridiculous pistol design that would have unlikely ever been made. However, there was one interesting feature about it that Daniel B. Wesson was interested in; the concept of a revolver with a bored-through cylinder which allowed metallic cartridges to be inserted from the back. This concept already existed with pinfire revolvers in Europe but it was the first time the concept was patented in the United States. So from 1855, through the next 17 years, anyone who wanted to make a revolver that loaded from the back had to go through Smith & Wesson.

During this time period there were a few notable designs that effectively evaded this patent such as the cupfire, teatfire and thuer cartridges. The revolvers that used these were designed to be loaded from the front of the cylinder and have a back that was not bored all the way through.

On June 19, 1866, William Tibbals was granted U.S. Patent number 55,743 for a revolving firearm improvement that evaded this Rollin White patent. His design covered 3 types of cartridges that could be loaded from the front of the cylinder; a pinfire cartridge, a horizontal pinfire cartridge and a pinfire cartridge with a much shorter pin.

His design for the pinfire cartridge put a slit through the cylinder so the cartridge could slide all the way through from the front. For the shorter pin version, he put just a grove so it would not weaken the cylinder as much.

The horizontal pinfire example would have its pin stick out the back (where the wire is in the following picture) where a centerfire style hammer would hit it. There was also a hole behind the pinfire example so a rod could push out the spent case.

This original patent model that I acquired shows all three ways a cartridge could work with this design and has example of two of the cartridges. There are no known examples of this ever being actually made for consumers.

During this time period of ever-changing firearms and ammunition, any and every idea was worth patenting!

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Notable Replies

  1. sujet qui doit être très intéressant, malheureusement le traducteur trouve le texte trop long
    c’est ce que j’ai cru comprendre

  2. Aaron says:

    William Tibbals était l’un des fabricants américains les plus célèbres de munitions. William Tibbals était le partenaire de la société, Crittenden & Tibbals, qui avait fourni la majeure partie des munitions à flamme régulière pendant la guerre de sécession.

    Une partie du succès de Crittenden & Tibbals réside dans leurs relations précoces avec des fabricants d’armes à feu tels que Smith & Wesson. Crittenden & Tibbals a fabriqué certaines des premières cartouches rimfire pour Smith & Wesson, Bacon, Spencer et d’autres. Je suis sûr que dans leur relation avec Smith & Wesson, ils étaient bien conscients des problèmes rencontrés par de nombreuses personnes essayant de contourner ou de violer le brevet Rollin White que Smith & Wesson avait une licence exclusive à utiliser; d’autant plus que certains de leurs principaux clients étaient des sociétés contrevenantes.

    Le brevet de Rollin White était en réalité un modèle de pistolet assez ridicule qui aurait été improbable. Cependant, il y avait une caractéristique intéressante à ce sujet qui intéressait Daniel B. Wesson; le concept d’un revolver avec un cylindre perforé qui permettait l’insertion de cartouches métalliques par l’arrière. Ce concept existait déjà avec les revolvers à broche en Europe, mais c’était la première fois qu’il était breveté aux États-Unis. Ainsi, à partir de 1855 et au cours des 17 prochaines années, quiconque souhaitant fabriquer un revolver chargé de dos devait passer par Smith & Wesson.

    Au cours de cette période, quelques modèles remarquables ont échappé à ce brevet, tels que les cartouches Cupfire, Teatfire et autres. Les revolvers qui les utilisaient étaient conçus pour être chargés de l’avant du cylindre et avaient un dos qui ne s’ennuyait pas complètement.

    Le 19 juin 1866, le brevet américain numéro 55 743 a été attribué à William Tibbals pour une amélioration d’une arme à feu renouvelable qui échappait à ce brevet Rollin White. Sa conception couvrait 3 types de cartouches pouvant être chargées depuis l’avant du cylindre; une cartouche à broche, une cartouche à broche horizontale et une cartouche à broche avec une broche beaucoup plus courte.

    Son design pour la cartouche Pinfire a ouvert une fente dans le cylindre afin que la cartouche puisse glisser complètement de l’avant. Pour la version à broche plus courte, il a juste mis une gorge pour ne pas affaiblir autant le cylindre.

    Dans l’exemple de tir horizontal, sa broche dépassait à l’arrière (où le fil est sur l’image suivante), là où un marteau de type à percussion centrale le frapperait. Il y avait aussi un trou derrière l’exemple de pinfire pour qu’une tige puisse sortir le sac usé.

    Ce modèle de brevet original que j’ai acquis montre les trois façons dont une cartouche pourrait fonctionner avec cette conception et présente l’exemple de deux des cartouches. Il n’existe pas d’exemples connus de ce type de produit destiné aux consommateurs.

    Au cours de cette période d’armes à feu et de munitions en constante évolution, chaque idée méritait d’être brevetée!

  3. merci
    bonne fin de journée

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